Parcours 2017

Devant 300 personnes, le parcours du Tour de l’Ain 2017 a été dévoilé mercredi 1er février au Centre International de Rencontres de Saint-Vulbas (01). 

La 29ème édition se disputera sur cinq jours. Au programme : un prologue, deux étapes de plaine et deux étapes de moyenne montagne.

Le parcours
Vous reprendrez bien un peu de Grand Colombier ? Comme en 2016, le « Géant du Bugey » sera au menu de l’édition 2017.

Comme en 2016, le col hors catégorie jurassien bénéficiera, un mois plus tôt, de l’exposition du Tour de France. Si le peloton empruntera son versant le plus dur le dimanche 9 juillet sur la Grande Boucle (15,9 km à 7,9 % de moyenne avec un passage à 22%), ce ne sera pas le cas sur le Tour de l’Ain.

Le samedi 12 août, les coureurs l’emprunteront, comme en 2016, par Lochieu (12,8 km à 6,8 % de moyenne avec des passages à 14 %) avant de plonger sur Culoz où sera jugée l’arrivée 21,5 km plus bas. C’est moitié moins que l’an dernier lorsque les hommes forts s’étaient livrés un combat épique sur les 42,7 km qu’il restait à parcourir jusqu’à Belley.

Une édition à suspense remportée par le Néerlandais Sam Oomen (Giant-Alpecin) pour une petite seconde sur le Belge Bart De Clercq (Lotto-Soudal) et le Drômois Pierre Latour (AG2R La Mondiale).

Tous les éléments sont donc réunis pour voir l’homme fort de ce début du mois d’Août remporter le classement général. 

Réaction de Philippe Colliou, directeur de l’épreuve

« On retrouve un schéma classique avec cinq jours de course dont un prologue pour une entrée en matière festive dans le centre-ville de Bourg-en-Bresse. Sportivement, la distance courte (3,8 km) permettra de mettre en avant les forces en présence.

On enchaînera avec deux jours de plaine puis deux jours de moyenne montagne. Cette année encore, on garde le Grand Colombier. C’est toujours un gros morceau mais on avait vu l’an dernier que ça n’avait pas empêché de voir les coureurs du général être départagés d’une petite seconde à l’arrivée. Notre volonté, c’est de maintenir le suspense jusqu’au bout. »